Les VDN en vedette au Salon de lagriculture de Paris
Véritable succès populaire pour la Chambre d’agriculture du Roussillon qui a organisé, au Salon international de l’agriculture qui se termine ce soir à Paris, une journée dégustation des VDN.
Principale production viticole du département, les muscats et autre banyuls sont trop souvent associés à l’apéritif ou au dessert. Pourtant, il y a plein d’autres possibilités de dégustation, qui sont souvent inconnues du grand public, regrette Jany Prats Vidal, conseillère régionale, également premier adjoint de Saint-Estève, qui participait à cette opération de séduction.
Micro à la chemise, Michel Molins, de la chambre d’agriculture, a donc invité les visiteurs de ce 44e salon, à prendre un verre et à découvrir certains mariages, jugés audacieux pour certains Parisiens.
"Outre l’association melon banyuls, je ne savais pas qu’on pouvait marier un banyuls avec du chocolat", avoue Pierre, qui profite, comme de nombreux visiteurs, de cette présentation sucrée salée avec les AOC Vins doux naturels du département, pour se restaurer sur le stand de la région.
Le mariage du banyuls et du chocolat
Aussi, on se bouscule, pour ne pas dire on joue des coudes, pour approcher le large comptoir du stand régional où sont proposés divers petits canapés et dégustation d’un des AOC Vins doux naturels (banyuls, maury, muscat de rivesaltes et rivesaltes).
Pour découvrir un rivesaltes, Michel Molins joue dans un premier temps la carte de la tome de brebis des Pyrénées, avant de proposer une association plus marquée avec un Pélardon ou un Bleu de Lozère.
De nouveaux mariages qui permettent d’ouvrir la dégustation sur d’autres productions régionales.
Auparavant, et pour éveiller nos papilles, le représentant de la chambre consulaire avait opté pour "une union" plus conventionnelle rivesaltes ambré foie gras et pain d’épices.
L’arrivée du chocolat, fourni par le célèbre chocolatier perpignanais Olivier Bajard, sonne l’entrée en scène du Banyuls, suivi du Maury, servi pour l’occasion avec des figues sèches et amandes.
Sur le stand, Marie, retraitée, déplore le manque de flamboiement de la délégation catalane au salon parisien. "Il n’y a que deux producteurs de banyuls (le cellier des templiers et la coopérative l’Etoile N.D.L.R.). C’est tout", confie cette ancienne institutrice, qui souligne le dynamisme affiché de certaines régions. Conscient de cette faible représentativité, Michel Molins l’explique par le coût et la longueur de la manifestation.
"Nos producteurs préfèrent venir sur des opérations plus ciblées comme le salon des caves coopératives ou le salon Paris fermier, qui, semble-t-il, offrent un meilleur taux de rentabilité".
Sur d’autres stands, on avoue simplement que la générosité des collectivités publiques permet aux producteurs locaux de venir à Paris.
"C’est une autre stratégie. Pour nous, le Salon de l’agriculture est une vitrine. Il ne faut donc pas chercher une rentabilité immédiate. Paris est un investissement. On présente donc notre savoir-faire, notre douceur de vivre, notre histoire…» explique un responsable touristique de la région Centre.
Tout au long de la semaine, on a pu quand même déguster, au comptoir du stand régional, où une banderole "Sud de France" a été hissée, les productions vinicoles du département.
Principale production viticole du département, les muscats et autre banyuls sont trop souvent associés à l’apéritif ou au dessert. Pourtant, il y a plein d’autres possibilités de dégustation, qui sont souvent inconnues du grand public, regrette Jany Prats Vidal, conseillère régionale, également premier adjoint de Saint-Estève, qui participait à cette opération de séduction.
Micro à la chemise, Michel Molins, de la chambre d’agriculture, a donc invité les visiteurs de ce 44e salon, à prendre un verre et à découvrir certains mariages, jugés audacieux pour certains Parisiens.
"Outre l’association melon banyuls, je ne savais pas qu’on pouvait marier un banyuls avec du chocolat", avoue Pierre, qui profite, comme de nombreux visiteurs, de cette présentation sucrée salée avec les AOC Vins doux naturels du département, pour se restaurer sur le stand de la région.
Le mariage du banyuls et du chocolat
Aussi, on se bouscule, pour ne pas dire on joue des coudes, pour approcher le large comptoir du stand régional où sont proposés divers petits canapés et dégustation d’un des AOC Vins doux naturels (banyuls, maury, muscat de rivesaltes et rivesaltes).
Pour découvrir un rivesaltes, Michel Molins joue dans un premier temps la carte de la tome de brebis des Pyrénées, avant de proposer une association plus marquée avec un Pélardon ou un Bleu de Lozère.
De nouveaux mariages qui permettent d’ouvrir la dégustation sur d’autres productions régionales.
Auparavant, et pour éveiller nos papilles, le représentant de la chambre consulaire avait opté pour "une union" plus conventionnelle rivesaltes ambré foie gras et pain d’épices.
L’arrivée du chocolat, fourni par le célèbre chocolatier perpignanais Olivier Bajard, sonne l’entrée en scène du Banyuls, suivi du Maury, servi pour l’occasion avec des figues sèches et amandes.
Sur le stand, Marie, retraitée, déplore le manque de flamboiement de la délégation catalane au salon parisien. "Il n’y a que deux producteurs de banyuls (le cellier des templiers et la coopérative l’Etoile N.D.L.R.). C’est tout", confie cette ancienne institutrice, qui souligne le dynamisme affiché de certaines régions. Conscient de cette faible représentativité, Michel Molins l’explique par le coût et la longueur de la manifestation.
"Nos producteurs préfèrent venir sur des opérations plus ciblées comme le salon des caves coopératives ou le salon Paris fermier, qui, semble-t-il, offrent un meilleur taux de rentabilité".
Sur d’autres stands, on avoue simplement que la générosité des collectivités publiques permet aux producteurs locaux de venir à Paris.
"C’est une autre stratégie. Pour nous, le Salon de l’agriculture est une vitrine. Il ne faut donc pas chercher une rentabilité immédiate. Paris est un investissement. On présente donc notre savoir-faire, notre douceur de vivre, notre histoire…» explique un responsable touristique de la région Centre.
Tout au long de la semaine, on a pu quand même déguster, au comptoir du stand régional, où une banderole "Sud de France" a été hissée, les productions vinicoles du département.
Publicité